Des tensions politiques au Gabon

Le 20 décembre à Libreville, une marche pacifique organisée par l’opposition gabonaise a été endeuillée par la mort d’un étudiant, tandis que de nombreuses personnes ont été blessées et une centaine d’autres arrêtées, dont deux rédacteurs de la presse d’opposition détenus pendant 24 heures.
 
Toutes les forces progressistes attendent de la justice gabonaise une enquête transparente pour clarifier les circonstances de cette mort. Elles condamnent la décision des autorités gabonaises qui avaient enfreint une liberté fondamentale en interdisant le front uni de l’opposition à manifester.
 
Les forces progressistes expriment leur préoccupation face à la montée des tensions politiques et sociales au Gabon et appellent de leurs voeux la désescalade des violences. Elles souhaitent que le régime du président Ali Bongo Ondimba accepte la demande récurrente et légitime d’instaurer un dialogue politique national afin d’apaiser les tensions et de préparer dans les meilleures conditions le scrutin présidentiel de 2016.