L’évolution des programmes FLAM : ma question au Ministère des Affaires étrangères

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Créé au début des années 2000 par le Ministère des Affaires étrangères et désormais sous la responsabilité de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger, le dispositif FLAM permet d’apporter un soutien financier aux associations FLAM qui favorisent la pratique de la langue française chez des enfants établis à l’étranger dans un cadre extrascolaire associatif.

Conformément à mon projet de circonscription, je souhaite accompagner le développement des programmes FLAM dans tous les pays d’Europe du Nord, à l’image des actions menées par l’association Parapluie FLAM de Grande-Bretagne. J’ai ainsi alloué une partie de ma réserve parlementaire 2015 à des projets relatifs aux programmes FLAM.

Vous trouverez ci-dessous la question écrite que j’ai adressée au Ministère des Affaires étrangères le 21 avril concernant l’évolution des programmes FLAM :

Christophe Premat attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur l’évolution des programmes FLAM qui sont sous la responsabilité de l’AEFE. Les programmes FLAM ont pour finalité de renforcer l’acquisition du français auprès de jeunes publics francophones avec des groupes d’enfants dont dix doivent avoir la nationalité française. Dans de nombreux pays, il existe des partenariats entre ces programmes FLAM et les institutions francophones du réseau culturel. Néanmoins, dans d’autres pays, ces cours du programme FLAM peuvent être perçus comme étant des concurrents par rapport à une offre existante dans les instituts français et les alliances françaises. Il lui demande si une charte pouvait être signée entre les instituts et alliances du réseau culturel et les programmes FLAM des pays afin d’assurer la complémentarité des offres et d’établir des relations privilégiées avec ces associations de parents dont l’objectif est de soutenir le lien à la langue française auprès des enfants francophones vivant à l’étranger. »

Retrouvez ma question écrite sur le site de l’Assemblée Nationale.