Situation délicate des professeurs en statut de résident à Abu Dhabi : mon interview au Parisien

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J’ai été interviewé par le journal le Parisien la semaine passée sur la situation délicate de certains professeurs en statut de résident à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis.

Depuis plusieurs mois, la baisse du cours de l’euro a des conséquences concrètes pour les enseignants Français à Abu Dhabi.

Emmanuelle Cantoni, professeure des sciences naturelles au Lycée Louis-Massignon déclare au Parisien ne plus pouvoir payer son loyer. Malgré une revalorisation de son indemnité de vie locale (IVL) par l’AEFE, Emmanuelle Cantoni gagne 3200 euros par mois. Or son loyer est de 2600 euros. Ajouté à cela, aux Emirats Arabes Unis le paiement des loyers doit s’effectuer un an à l’avance.

J’ai été alerté par plusieurs familles confrontées à ce problème, aux Emirats Arabes Unis mais aussi dans d’autres pays. La dévaluation de l’euro révèle la précarité de certains professeurs résidents.

Membre du Conseil d’Administration de l’AEFE, j’ai assuré que la situation serait évoquée lors de la prochaine réunion de l’AEFE en novembre prochain.

Il est clair que nous devons trouver une issue favorable pour ces professeurs afin qu’ils bénéficient des moyens financiers nécessaires pour assurer dans les meilleures conditions leurs missions.

Également, la situation des « faux résidents » mériterait d’être discutée pour pouvoir assurer les mêmes conditions de travail et de logement pour ces professeurs.

Vous pouvez retrouver ma question écrite destinée au Ministre des Affaires étrangères et du Développement international ici.

Retrouvez l’intégralité de l’article du Parisien sur ce lien.