Situation critique d’une professeure franco-brésilienne à Quito / La réponse de Laurent Fabius à ma question écrite

Le 25 août dernier, j’ai alerté M. le secrétaire d’État, auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger sur la situation actuelle de Manuela Picq, professeure franco-brésilienne de relations internationales à l’Université San Francisco de Quito. Manuela Picq est entre autres l’auteure d’ouvrages sur les LGBT et sur les femmes indigènes. C’est la compagne de Carlos Pérez Guartambel, président d’Ecuarunari et un des dirigeants indigènes les plus respectés du pays qui a fait valoir la nécessité du partage des ressources en eau. Elle a récemment été arrêtée lors des manifestations du mouvement indigène et du mouvement syndical. Elle a été hospitalisée après avoir subi des violences physiques. J’aimerais savoir ce que le Gouvernement entend faire pour pouvoir protéger Manuela Picq dans un contexte où les relations bilatérales avec l’Équateur sont essentielles pour pouvoir contribuer à l’apaisement des tensions.

Vous trouverez ci-dessous la réponse du Laurent Fabius:

Informée dès l’arrestation de Mme Manuela PICQ, l’ambassade de France en Equateur a été en contact permanent avec elle, son avocat et le consulat du Brésil, pays dont elle a également la nationalité, pour s’assurer que les droits de notre compatriote étaient respectés par les autorités équatoriennes. Un jugement a annulé, pour vice de forme, la procédure d’expulsion la concernant. Toutefois, Mme PICQ a pris la décision de quitter d’elle-même l’Equateur, ce dont l’ambassade de France en Equateur a pris note.

Retrouvez l’intégralité de ma question écrite sur le site de l’Assemblée Nationale ici.