Mes interventions sur le projet de loi sur l’égalité réelle Outre-mer

Je suis intervenu en séance publique, mercredi 5 octobre, lors de l’examen en première lecture du projet de loi sur l’égalité réelle Outre-mer, qui vise à réduire les écarts de développement entre les populations d’Outre-mer et de l’Hexagone.

Je suis intervenu lors des discussions sur un amendement proposant de créer des comités universitaires de présélection dans chaque université ultramarine pour les enseignants-chercheurs demandant à être qualifiés aux fonctions de maître de conférences afin de donner à ces candidats des chances réelles. La réponse au problème de l’accès aux fonctions de maître de conférences réside selon moi dans la mobilité des enseignants-chercheurs. Il faut attirer des enseignants-chercheurs hexagonaux dans les territoires d’outre-mer, et vice versa, notamment en octroyant une aide supplémentaire, en matière de mobilité.

Je suis également intervenu lors des discussions sur un amendement visant à mettre en lumière le rôle de l’Agence française de développement – AFD – dans les territoires d’Outre-mer en soulignant des pratiques qui nuisent à la transparence. Ce que je trouve pas normal également, c’est que les territoires d’outre-mer soient considérés comme des pays étrangers, surtout considérant leur rôle diplomatique.

Je me suis penché également sur l’utilisation des langues régionales dans l’administration et sur les manuels scolaires à envisager selon moi sous l’angle de la francophonie.