Question écrite sur la nécessité de créer un statut de réfugié climatique

A l’aube de la COP22, il faut se féliciter de l’accord historique de la COP21 sur la nécessité de limiter l’impact du réchauffement climatique. Toutefois des questions sociales s’ajoutent à la question environnementale. Comme l’a souligné récemment le Forum méditerranéen sur le climat, les changements climatiques sont sources de compétitions, voire de conflits. Il est donc nécessaire d’envisager la question des migrations climatiques. C’est la raison pour laquelle j’ai interrogé M. le ministre des affaires étrangères et du développement international afin de savoir s’il était possible que la France défende, au niveau international, l’inclusion et la reconnaissance du statut de réfugié climatique.

Le développement durable est également un engagement historique de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) depuis plus de 30 ans. Et, la francophonie ayant toujours défendu la prise en compte de la culture comme une dimension à part entière du développement durable, j’ai aussi souhaité interroger le secrétaire d’État auprès du ministre des affaires étrangères et du développement international, chargé du développement et de la francophonie, afin de savoir si la France pouvait encourager la francophonie à défendre la nécessité de créer un statut de réfugié climatique au niveau mondial pour appréhender les impacts concrets du réchauffement climatique.

Mes questions écrites que vous pouvez retrouver ici et ici sont relatives à une problématique importante donnant à la France la possibilité d’être un modèle à suivre tant sur le plan environnemental, que sur le plan social.