Le soutien de l’exportation de la musique française à l’étranger

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Depuis quelques années, la vigueur de la production locale associée aux talents des artistes fait de la France le premier pays exportateur de musique d’Europe continentale. Le répertoire français est aujourd’hui le plus écouté dans le monde après le répertoire anglo-saxon. Ceci s’explique en partie par la large place qu’occupe la communauté francophone à travers le monde, mais aussi et surtout par la qualité et la vitalité de la création française. Cette position de force est réelle mais fragile, la compétition créative mondiale est rude, les pays émergents y prennent désormais pleinement part. Mais, curieusement, alors que la France et la francophonie tiennent là un instrument précieux de rayonnement autant que de compétitivité, les moyens dédiés à l’exportation de la musique sont très limités. Ainsi, le budget du Bureau export, l’organisme public/privé qui accompagne le développement des artistes à l’international demeure très modeste au regard des possibilités d’exportation de la filière musicale française et de valorisation de ses artistes. En 2015, ce bureau délivrait 24 certifications dans le monde. Afin d’accompagner le développement des artistes à l’international, il convient de donner au Bureau export de la musique française les moyens de son action et du rayonnement de la France, en augmentant de 5 millions d’euros les moyens publics qui lui sont alloués, point sur lequel j’ai attiré l’attention du ministre des affaires étrangères et du développement international à l’occasion d’une question écrite à retrouver sur le site de l’Assemblée nationale.

Question écrite sur la réforme du brevet des collèges et la généralisation de la pratique musicale à l’école

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J’ai souhaité attirer l’attention de la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur deux points, l’opportunité du maintien du brevet des collèges et la nécessité de renforcer l’importance de la pratique musicale collective dans les parcours d’éducation artistique et culturelle.

Il me semble tout d’abord que le brevet, qui touche environ 800 000 élèves par an et qui mobilise les collèges pour leur organisation, a moins de sens dans le parcours scolaire actuel. Il semblerait plus judicieux de privilégier le renforcement de l’évaluation continue des élèves et de mettre davantage de moyens sur la formation continue des professeurs de collège et la manière dont ils évaluent leurs élèves.

Il conviendrait également de généraliser la pratique musicale dans le parcours scolaire. Comme l’atteste le rapport de Didier Lockwood commandé par le ministère de la culture et de la communication, la pratique collective de la musique est créatrice d’un lien social fort, d’où la nécessité de lui accorder une place centrale dans nos écoles.

La France doit reconnaître le génocide des Tutsis

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Aux côtés de dix-huit collègues parlementaires, j’avais signé, en novembre 2016, l’appel initié par le Mouvement antiraciste européen (EGAM) dénonçant l’impunité dont bénéficient d’ex-génocidaires rwandais présumés résidant sur le sol français. Il est impératif que la France se mobilise pour que ces 39 génocidaires présumés qui ont un mandat d’arrêt international contre eux répondent de leurs actes devant un tribunal français ou qu’ils soient extradés vers le Rwanda. Il est nécessaire à cet égard que la France reconnaisse le génocide des Tutsis. Le 7 avril 2017 sera commémoré le triste anniversaire des exactions commises en 1994 contre les populations Tutsis au Rwanda. Afin de dépasser les conflits mémoriels et de rendre justice à ce qui s’est passé, j’ai demandé au ministre des affaires étrangères et du développement international si des actions étaient prévues le 7 avril. Retrouvez ma question écrite sur le site de l’Assemblée nationale.

Ma question écrite sur la délivrance en urgence de passeports temporaires pour les non-résidents

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Suite aux péripéties administratives d’une de nos concitoyennes résidant dans la circonscription et ayant perdu ses papiers en France, j’ai posé une question écrite (disponible sur le site de l’Assemblée nationale) au ministre des affaires étrangères et du développement international. Ma question porte sur les difficultés rencontrées par les Français résidant à l’étranger pour se voir remettre en urgence des passeports temporaires lorsqu’ils viennent à perdre leurs papiers d’identité sur le sol français. La procédure de délivrance en urgence de passeports temporaires, habituelle pour les postes diplomatiques et consulaires, semble encore méconnue de certaines mairies, sous-préfectures ou préfectures bien que sa publicité en soit désormais assurée par les sites institutionnels. De trop nombreuses mairies, préfectures et sous-préfectures rejettent ce type de demande arguant du fait que cela n’est pas de leur ressort. Il n’est pas normal qu’alors que des Français résidents se voient délivrer en urgence des passeports temporaires par les postes consulaires lors de séjours à l’étranger, les non-résidents peinent à recevoir la même assistance de la part des mairies, préfectures et sous-préfectures. Il en va de l’égalité entre les citoyens. Je vous communiquerai la réponse apportée par le ministre dès réception.

En attendant, je vous conseille à toutes et tous de créer un compte service-public.fr où vous pouvez stocker, au sein d’un porte-documents sécurisé, les copies de vos documents administratifs (https://www.service-public.fr/particuliers/compte/creer-un-compte?targetUrl=). Cela vous simplifiera la tâche en cas de perte ou vol de vos papiers.

L’importance de la généralisation de l’utilisation des logiciels libres dans les administrations publiques

La loi sur la République numérique d’Axelle Lemaire a fait apparaître la nécessité de développer un système d’exploitation souverain. En accord avec cette loi, il conviendrait d’obliger les administrations publiques à utiliser des logiciels libres pour éviter de tomber dans des mécanismes de surveillance et de dépendance. Il faudrait également que le partage des données avec les citoyens s’appuie sur l’utilisation de ces logiciels. Enfin, il me semble opportun de généraliser à l’ensemble des administrations de l’État le « Référentiel Marianne », charte de qualité des services publics ne concernant aujourd’hui que quelques administrations (justice, impôts, affaires étrangères). Le site service-public.fr gagnerait d’ailleurs à être amélioré par la création d’un portail unique d’information sur les droits et les démarches des citoyens sous le modèle du gov.uk britannique. Ces points faisaient l’objet de ma récente question écrite au secrétaire d’État, auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’État et de la simplification, question que vous pouvez retrouver ici.